Télérama

Les créations chorégraphiques se succèdent. La semaine dernière, à Puzzle, la compagnie Silenda présentait son premier travail depuis son implantation à Caen. " ..., Ponts, courants, ..." entraîne dans un univers à la David Lynch. L'apport de la vidéo jusque là jamais utilisée par Laura Simi et Damiano Foà ajoute à une étrange familiarité, y compris dans les pas de danse rythmés comme une ritournelle à marche à trois temps. Dans cette pièce fort attachante, l'interprétation de Philippe Rouaire est à remarquer.
Xavier Alexandre
OUEST FRANCE Caen Vendredi 9 mars 2007
Liberation

La danse dans le monde
Une politique de la diffusion

Il manifesto

La terrasse

« ...Damiano Foà et Laura Simi font un spectacle envoûtant, à la fois sensuel et violent, intime et universel.
Le duo nous invite à entrer dans la danse du jeu amoureux, léger et destructeur.
....les danseurs s'amusent, vibrants acrobates, à nous communiquer leurs pulsions électriques. Parfois, au contraire, le désir se fait violent, ..le carnaval amoureux n'est que lutte contre l'autre, lutte intérieure aussi. Le mouvement sauvage et impulsif se heurte aux obstacles du décor et des résistance inconscientes .
....L'intimité qui s'instaure entre eux est paradoxalement soumise à notre regard voyeur. Le spectateur reprend conscience de lui-même et du jeu de séduction auquel il s'est fait prendre malgré lui.
Particulierment expressive cette danse ressemble plus à un jeu d'éternels enfants qu'a une performance. On ressort avec un souffle d'énergie et une irrésistible envie de retourner dans la danse mascarade.
Agnès COUDURIER URBAN PASS Sept. 2000-09-15
« Dans un espace blanc et clos sur lui-même, Two figures in a room met en scène deux êtres qui vont vivre et partager cet espace. Dans cette métaphore du couple, de la complexité et de la violence de ses relations quotidiennes, l'homme et la femme dansent leur coexistence......Leurs gestes laissent percevoir l'intimité du couple : les corps enchevêtres, la force du toucher, la nudité des corps.
De leur mouvements chaotiques, névrotiques, et de la joie feinte, presque rituelle, se dégage une certaine folie douce..... »
L. DONEZAN Les saison de la danse Sept. 2000
Une
danse autour de la force sauvage Pareilles aux ménades, les danseuses
de la compagnie Silenda, secouent leur crinière tantôt enrages, tantôt
joyeuses. Le terme danse, à lui tout seul, ne suffit pas pour traduire
leurs possibilités d'expression..Ici , il devient en même temps pantomime,
acrobatie et jeux d'acteur. C'est avec "Terra in Gioco" que les journées
de la danse ont commence. initialement "Gioco" signifie amusement, plaisanterie.
Et malgré la traduction de "sourire de la terre", le sourire n'est pas
prédominant. La pièce a ete écrite par les deux danseurs chorégraphes
Damiano Foà et Laura Simi originaires de la Toscane. Ils ont fait un
travail de patchwork chorégraphique et musical pour cinq danseuses.
Une pièce de femmes, sur les femmes, dansée par des femmes? Oui , peut-être
aussi. Mais c'est surtout une danse qui aborde les thèmes de la force,
de la dynamique, de la joie de vivre, de la tendresse, de la férocité.
. Dans une semi obscurité, deux longs fûts de bambou frappent le sol.
Une danseuse s'élance au dessus, puis au dessous. Elle contourne le
rythme, l'intègre ou lui échappe. Ensuite, le dynamisme s'estompe, la
musique change. Autour d'un solo, les corps s'unissent, mesurent leur
force, se libèrent tout en dansant et s'embrassent. La lourde respiration
des corps restes à terre sans mouvement se transformant progressivement
en silence, semble durer de longues minutes....La scénographie légère,
s'intègre avec des vestes d'hommes accroches à des fûts de bambou. La
fin est ambiguë et excitante: âpres avoir tendrement embroche des vêtements,
une danseuse se fait dévêtir et porter, recroquevillée tel un enfant,
sur deux fûts de bambou. Dans cette image se trouve toute la qualité
de la petite troupe, un langage naturel, et emotionnellement concentré.
Dorothee
L. Schaefer SCHWABISCHE ZEITUNG 21.6.99
LA
DANSE SOURIANTE La compagnie Silenda ouvre les journées de la danse
à Ravensburg ça c'est un sourire! Il traverse entièrement le visage,
semble accroche derrière les oreilles.Mais les pleures, sans jamais
atteindre les yeux des danseuses ,ni ceux du public, sont pleinement
calcules. Les spectateurs ,eux, fixent du regard, s'étonnent et rient
du fond du coeur. "Terra in Gioco" c'est ainsi que s'appelle la chorégraphie
de Damiano Foà et Laura Simi, deux italiens qui ont étudié la danse
en Toscane...Avec leur compagnie française (Barbara Falco,Marine Kaurisch
fourniol, Virginia Heinen, Olia Lidaki, Isabelle Pinon), ils sont montes
sur la scène du Theatre de Ravensburg...Lors du travail d'improvisation,
beaucoup de situations et d'aspect de la vie se sont développes et ont
été abordes, par les danseuses, avec des innombrables nuances du rire.
Dans leurs séquences qui se recoupent, elles reflètent ce rire profond
qui vient du ventre...elles ont présenté un superbe solo sur de rythmes
de salsa...une juste dose de maladresse dans ce misérable jeux de jambes
qui laisse, malgré tout, transparaître ce rire timide et fière .. Le
cinq danseuses ne se ménagent pas et agissent presque toujours en parallèle
ou à contre temps; ce qui représente un énorme tour de force. Cependant,
leur rayonnement dansé et frais ne leur fait jamais défaut.
Eva-Maria
SPINDLER SUDKURIER 18.06.99
".......Comparé aux troisièmes Rencontres, le niveau des travaux est cette fois-ci plus élevé. Le Grand prix nouvelle version a été remis à Damiano Foà et Laura Simi (France). L'¦uvre s' inspire d' une ancienne maxime de la renaissance italienne. C' est une réussite de haut niveau. ......."
Dance Café (Japon)
".........,Damiano Foà et Laura Simi sont les plus marquants. La simplicité de ce dernier travail révèle une grande et profonde présence sur scène. ........"
On stage (Japon)
"...........L'¦uvre la plus marquante de ces cinq journées fut celle de Damiano Foà et Laura Simi, deux jeunes auteurs de France, d'origine italienne. la combinaison de trois danseurs très différents est réussie et on peut sentir ce "free space" qu'ils ont appris de .................."
Theatre book (japon)
" Le spectacle des jeunes chorégraphes français est simple: c'est l'histoire de la solitude et de l'incompréhension humaine, c'est aussi les espoirs et les rêves, l'imaginaire et la réalité, le tout avec une approche brillante de la dramaturgie, et dansé avec un talent exceptionnel. La première chorégraphie "Affrettati Lentamente" nous a simplement captivé par sa simplicité et sa clarté. Trois personnes, deux hommes et une femme évoluent dans un espace qui leur est propre, délimité par des carrés de papier poses sur le sol. Dans leur monde, ils bougent, se croisent parfois, se rencontrent, se retrouvent, se quittent et tombent tour à tour dans des pièges d'émotion et de passion érigés par leurs propres émotions. La seconde pièce, "Andar sentendo" a pour propos la lutte de chacun pour sa place dans le monde à la frontière de la réalité et de l'imagination. Cette pièce demande peut-être plus d'attention que la première, mais son mode d'expression est tout aussi enchanteur. Nous avons pu voir comment ces français ont fait preuve d'imagination et d'innovation pour générer avec une production modeste et étonnamment chaleureuse, autant de bonnes idées et un vocabulaire authentique, ce qui leur a permis de nous présenter un spectacle empreint de sens et d'émotion"
V.S.- Vjesnik 17.10.95 Zagreb Culture
"Damiano Foà et Laura Simi parviennent dans leur trio "Affrettati Lentamente" à réaliser un prodige. Les danseurs se rapprochent, par des impulsions qui semblent venir de l'intérieur du corps, des mouvements à la fois liés à la terre et empreints, comme chez Mats Ek, d'une splendeur surnaturelle."
Edith Boxberger Frankfurter Allgemeine Zeitung 21 Nov.94
"....Dans leurs costumes de lin, les danseurs italiens coulent sur une feuille de papier, posée au sol. Puis s'envolent dans des rayons de lumière savamment distillés. Entre deux hommes, l'un clair et vif, l'autre sombre et élancé, Laura Simi grandit. Enfant mutine au départ, elle prend petit á petit de l'assurance. Elle se souvient,se retient. Une présence agile occupe alors l'espace. Les portés, les déplacements sont discrets,intérieurs,intimes. Les danseurs se tirent, se portent, se soulèvent en empoignant leurs vétements.Cela confère aux mouvements une douceur rare et enivrante. La hâte et la lenteur des corps prennent forme.......les respirations et les émotions..."
Philippa P. Le Journal de Géneve 16.11.94
" ...A l'imagination du spectateur a été donné une chance similaire uniquement par Damiano Foá et Laura Simi, deux florentins qui travaillent en France. Affrettati Lentamente était dansé par les deux chorégraphes et leur collègue charismatique Santiago Sempere sur une scène presque vide; un gros et un petit rectangle blanc sur le plancher suffisait pour alimenter l'imagination de l'espace. La relation entre les trois danseurs étaient lentement tissée par des mouvements merveilleux et originaux. Ici éclatait aussi quelquechose de très rare pendant ces Rencontres : l'humour.
Sylvia Staude Frankfurter Rundschau 24-6-94
".....Damiano Foá and Laura Simi, with their piece Affrettati Lentamente, danced by themselves, came across as selfwilled choreographers. Their dance on the tension between the swiftness of our perception and the slowness of our thought the needs of youth and age, built on the physical presence and expressive power of the performers."
Ulrike Becker Ballet international tanz aktuell 8-9-'94
"....Mais ces journées ont été aussi l'occasion de découvertes, dont certaines très prometteuses. Laura Simi et Damiano Foá, dans Affrettati Lentamente se sont adjoint la danse racée de Santiago Sempere.....Ils livrent ici un travail qui commence à prendre forme, une atmosphère particulière et une très belle danse." Delphine Goater Les saisons de la danse Mai 94
"..La deuxième pièce inscrite au programme était l'¦uvre de deux italiens: Damiano Foá et Laura Simi, qui travaillent actuellement avec Santiago Sempere. "Hâte toi lentement" est un duo très intériorisé sur l'urgence, l'essence des choses, les rêves. Ce qui étonne, c'est l'harmonie ou plutôt la complémentarité de leur couple. Elle, tout en douceur, avec ses grands yeux et son regard de poupée,attire d'emblée la sympathie.Lui, surprend par sa souplesse de félin, sa détente. Tous deux font preuve d'une prodigeuse technique, d'une maîtrise stupéfiante de leur corps.
J.M.Gourreau Les saisons de la danse Janvier 94
"....Laura Simi est une figure percutante et fragile à la fois, qui s'insinue entre les notes de Beethoven comme un dessin apparaissant sur la partition......dans la catégorie OEsolo' le prix pour OEFestina Lente se partage entre l'interprétation magnétique de Simi et la signature du co-chorégraphe(en plus d'être le deuxième compositeur) Damiano Foá."
Angelo Porru La nuova Sardegna Decembre 92
"This solo (by Damiano Foá and Laura Simi) present a fragile atmosphere and appeals as well to the heart as to the mind. There is a very sophisticated use of the music and there is an obvious and clear relationship between the title of the work and the choreography and, finally, this is an excellent example of working with a theme and a variation."
The jury of Concorso internazionale di coreografia cittá di Cagliari 92
"....Lierre, chorégraphie à deux personages tour à tour insolite, cocasse dans une atmosphère irréelle......"
L'Echo Le Regional Mars 91
"......rêves et réflexions qui s'impriment sur le corps,....une experience autobiographique mûrie dans la mémorie individuelle, dans le croisement d'expériences, lieux, histoires.....les corps des danseurs se présentent comme des formes qui coulent continuellement et alternativement......"
La gazzetta Arezzo 30-8-90
"....Les chorégraphies réalisée par S.Bucci,Damiano Foá et Laura Simi inspirées des iconographies Dada et Futuristes mais filtrées par une physicalité jeune, riche d'inventivité et de rigueur....."
Paolo Lucchesini La Nazione Avril 89
"....Laura Simi est une interprète loyale et concentrée, sa danse dans "Arco" enrichit la chorégraphie et la rend personelle. Cela promet des nouveaux développement dans sa carrière.......une technique qui cache toute une psychologie."
Marinella Guatterini
Revue du Festival International de danse contemporaine Modena 87
" Damiano Foà et Laura Simi font un spectacle envoûtant, à la fois sensuel et violent, intime et universel. Le duo nous invite à entrer dans la danse du jeu amoureux, léger et destructeur. Les danseurs s'amusent, vibrants acrobates, à nous communiquer leurs pulsions électriques. Parfois, au contraire, le désir se fait violent, le carnaval amoureux n'est que lutte contre l'autre, lutte intérieure aussi. Le mouvement sauvage et impulsif se heurte aux obstacles du décor et des résistance inconscientes . L'intimité qui s'instaure entre eux est paradoxalement soumise à notre regard voyeur. Le spectateur reprend conscience de lui-même et du jeu de séduction auquel il s'est fait prendre malgré lui. Particulierment expressive cette danse ressemble plus à un jeu d'éternels enfants qu'a une performance. On ressort avec un souffle d'énergie et une irrésistible envie de retourner dans la danse mascarade."
Agnès COUDURIER URBAN PASS
Sept. 2000-09-15
" Dans un espace blanc et clos sur lui-même, Two figures in a room met en scène deux êtres qui vont vivre et partager cet espace. Dans cette métaphore du couple, de la complexité et de la violence de ses relations quotidiennes, l'homme et la femme dansent leur coexistence. Leurs gestes laissent percevoir l'intimité du couple : les corps enchevêtres, la force du toucher, la nudité des corps. De leur mouvements chaotiques, névrotiques, et de la joie feinte, presque rituelle, se dégage une certaine folie douce... "
L. DONEZAN Les saison de la danse
Sept. 2000
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