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two
figures in a room |
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Au départ c'est mieux de se taire. Puis le corps, désarticulé et vigilant, trouve les mots pour donner une trace. Carnevale quotidiano ; terrible harmonie. Tout part d'un dialogue dans un espace clos où la sauvagerie du mouvement se dispute au contrôle. Un espace où il est possible de saisir ce qui est caché derrière l'ordinaire et de rechercher un ordre sans aucun but. Ces présences vivent, si grotesques. Elles ont besoin de confusion, de fusion aussi. Elles naissent, changent. Tout est multiplié, tout est un monde. Figures pour apparaître, pour passer. Spectacle produit par Silenda et réalisé grâce au soutien de Mustapha Aouar, Gare au théâtre
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Damiano Foà et Laura Simi font un spectacle envoûtant, à la fois sensuel
et violent, intime et universel. Le duo nous invite à entrer dans
la danse du jeu amoureux, léger et destructeur. Les danseurs s'amusent,
vibrants acrobates, à nous communiquer leurs pulsions électriques.
Parfois, au contraire, le désir se fait violent, le carnaval amoureux
n'est que lutte contre l'autre, lutte intérieure aussi. Le mouvement
sauvage et impulsif se heurte aux obstacles du décor et des résistance
inconscientes . L'intimité qui s'instaure entre eux est paradoxalement
soumise à notre regard voyeur. Le spectateur reprend conscience de
lui-même et du jeu de séduction auquel il s'est fait prendre malgré
lui. Particulierment expressive cette danse ressemble plus à un jeu
d'éternels enfants qu'a une performance. On ressort avec un souffle
d'énergie et une irrésistible envie de retourner dans la danse mascarade." "
Dans un espace blanc et clos sur lui-même, Two figures in a room met
en scène deux êtres qui vont vivre et partager cet espace. Dans cette
métaphore du couple, de la complexité et de la violence de ses relations
quotidiennes, l'homme et la femme dansent leur coexistence. Leurs
gestes laissent percevoir l'intimité du couple : les corps enchevêtres,
la force du toucher, la nudité des corps. De leur mouvements chaotiques,
névrotiques, et de la joie feinte, presque rituelle, se dégage une
certaine folie douce... "
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